jeudi, 09 mars 2006

Peur et concentration

Depuis hier, le moral est au plus bas. Le cycle d’humeur se précise, il y a quinze jours j’avais une pêche d’enfer. De nouveau l’incertitude de mon avenir m’angoisse, me stress et me paralyse. De nouveau dès le réveil, et plusieurs fois dans la journée, je dois faire des pauses de relaxation, pour recentrer mes idées, et essayer de ne pas céder à une panique intérieure.
Je n’arrive pas encore à réaliser mes objectifs de trades réels, et remets alors tout en question. Les possibilités que j’entrevoie sont :
- persister dans le trading
- m’orienter vers un autre boulot, mais toujours en indépendant
- trouver un boulot extérieur dans une société
- gagner au loto
- arrêter de combattre

Je ne sais pas si j’aurais assez de force pour recommencer vers une autre activité indépendante.
L’idée d’intégrer de nouveau une entreprise me déprime encore plus. Car ce serait retourner dans un système que j’ai quitté par lassitude et dégoût, il y a plusieurs mois, donc échec.
Gagner au loto, c’est une chance sur 14 millions. Belle illusion quand on sait qu’on a par jour, une chance sur 4,5 million de mourir dans un accident de la route. Comme je joue au loto et que je conduis, j’ai donc plus de chance de mourir en voiture que de gagner le gros lot du loto, c’est comme même beau l’espoir (sic).
Arrêter de combattre, c’est une idée qui me pèse dans ces moments de blues. Je ne l’exclue pas. Mais si j’arrête de combattre c’est pour en finir avec la vie. Je ne veux pas me laisser aller pour finir comme une loque, en errant dans la vie en attendant la mort.
La solution la plus prometteuse est la persévérance. Il suffit que je continue d’améliorer mon combat contre l’énergie négative qui me fait douter sur mes prises de position et me déconcentre des graphes. Depuis quelques jours j’ai été attentif à mes réactions, et c’est bien la peur de perdre qui crée le doute.

Voilà donc mes deux objectifs bien définis (concentration et gestion de la peur), mais sur quel échéance ? Car à chaque remise en cause, je doute de plus en plus de mes capacités.

mercredi, 08 mars 2006

Mars 2006

Début mars :

Exercices : 3 séances par semaine, et au moins j'arrive à progresser un peu...
séance de 3x70 abdos + 3x40 pompes + 3x120 fessiers + 3x60x2 abdos cotés

Jogging : Toujours pas repris la course, je prends l'excuse des températures encore un peu basse

Séances sophro. : J'entame les visualisations positives de l'esprit. Pour faire vite c'est créer un phénomène identique au stress (panique, accélération du pouls, etc...à la simple pensée d'un futur événement, ou la perception d'un instant présent), mais inverse, c'est à dire stimuler un bien être physique par l'imagination d'une image positive programmée.

lundi, 06 mars 2006

Coup de vieux

Ce week-end je suis allé à la campagne avec mon frère et sa petite famille. Nous avons eu une surprise avec la neige. Il y en avait 10 cm partout et par endroit 30. Chez ma mère, deux arbres s’étaient couchés sous le poids de la neige, au travers d’un chemin communal. Pendant que mon frère les coupés avec une tronçonneuse, je commençais à empiler les rondins sur une pile existante, située à quelques dizaines de mètres. Au bout du deuxième voyage, je me rendis compte que j’étais essoufflé. J’ai dû m’arrêter pour récupérer, tellement je me sentais fatigué. Les autres voyages furent épuisants. J’avais du mal à récupérer mon souffle et mes forces.
Depuis fin décembre, je n’ai pas encore couru, mais je fais un peu d’exercices trois fois par semaine. L’hiver je peux passer trois jours sans sortir de chez moi. Avec le travail je suis presque dix heures par jour devant mes écrans, avec des pauses toutefois pour le déjeuner et le café. Mon activité physique est donc très réduite depuis deux mois.
Mais je ne pensais pas avoir perdu si vite. Sur le moment je me suis senti usé, fini, comme un vieux. Je me suis demandé si ça ne pouvait pas venir des médicaments que je prenais, du dernier rhume qui ne serait pas encore complètement guéri, ou de mon état général qui se dégraderait.
Finalement, je crois que c’est du au fait que je ne suis pas assez sorti ces derniers temps, et que nous venions de quitter la table. Avec l’arrivée prochaine du printemps, je vais me refaire une santé, en reprenant le jogging et le roller.
En tout cas la bataille de boule de neige qui a suivi, nous a bien oxygénée les poumons….

vendredi, 03 mars 2006

:-)

jeudi, 02 mars 2006

Corps et âme

Quand on flash sur quelqu’un, c’est souvent sur des critères physiques, qui correspondent à nos idéaux, nos fantasmes. Ce serait même plus compliqué que ça, avec une intervention des phéromones.
Une fille pourrait être attirée inconsciemment par un type d’homme, car il représente des caractéristiques physiques pouvant assurer la sécurité et la protection de la famille, et il y aurait compatibilité génétique, détectée chimiquement par les phéromones, permettant une descendance saine.

Plus primitivement, quand quelqu’un nous plaît, que nous avons envie d’être dans ses bras, nous anticipons un plaisir, notamment sexuel, que nous pourrions avoir avec cette personne, plus qu’avec une autre. En limitant les barrières, nous pourrions facilement suivre notre instinct, en assouvissant nos pulsions, avec un accord réciproque bien évidemment.
Quand nous voulons vivre en couple et qu’il y a accord sexuel parfait, nous pourrions être fidèle.

Mais nous ne passons pas nos journées au lit. Le reste du temps il y a le travail et la vie commune. Proportionnellement le sexe n’occupe pas la majeure partie de notre vie. La personnalité, la culture, l’intellect, de chacun, fait qu’un couple peut être harmonieux ou non.
Ceux ne sont pourtant pas des critères visibles en quelques minutes, à la vue d’un beau mec ou d’une belle fille. Or ceux sont ces critères que nous plaçons au second plan dans notre démarche de séduction.
C’est vrai qu’il faut beaucoup plus de temps pour se découvrir intellectuellement, que se découvrir sexuellement.

11:40 Publié dans Love Story | Lien permanent | Commentaires (0)